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De l'utilité des vaccins



Le système immunitaire

Le système immunitaire est certainement notre meilleur allié contre la maladie, il nous protège de toutes les agressions.

Avoir un système immunitaire sain est un gage de santé et un gage de vie.

Sans système immunitaire, une banale éraflure serait fatale puisque l’éraflure expose nos tissus à une foule de microbes étrangers, présents dans l’air et sur la peau.

Le système immunitaire est en lien avec pratiquement toutes les fonctions organiques : système nerveux, système digestif, les hormones, les organes, le système sanguin, la psyché … C’est dire l’importance de notre mode de vie sur son état de fonctionnement.

L’immunité est la capacité d’un organisme à développer des mécanismes de défense contre les agents pathogènes externes (corps étrangers, microbes, virus) afin de maintenir la cohérence et l’intégrité des cellules et des tissus qui le constituent, de façon à restaurer (en cas d’attaque) ou à maintenir (préventivement) l’état de santé.


Le microbe n’est rien, le terrain est tout.

C’est la phrase que murmurait Pasteur sur son lit de mort, reconnaissant ainsi qu’il s’était trompé dans sa course sans fin d’élimination des microbes. Malheureusement, la médecine officielle a complètement oublié cette dernière parole de Pasteur.

Nous avons tous une immunité, nous avons tous la capacité à développer des mécanismes de défenses, mais cette capacité sera plus ou moins grande suivant ce que nous faisons pour maintenir notre organisme dans le meilleur état possible. En cas d’épidémie, ce sont les organismes immunodéprimés qui sont décimés, incapables de se défendre. d’où l’importance vitale de stimuler les défenses immunitaires.

Fonctionnement de notre système immunitaire

Le corps humain est en permanence menacé par des bactéries, virus, champignons, parasites, poussières … Les éléments indésirables sont représentés par leurs antigènes et l’organisation chargée de les empêcher de nuire est le système immunitaire qui comprend le cerveau, les glandes, la peau, la moelle osseuse, ainsi que des hormones et autres médiateurs et bien sûr, au tout premier rang, les globules blancs.

Tout cet ensemble a l’air disparate et pourtant tout est parfaitement coordonné.

La défense contre une agression se fait en trois étapes :

 Localisation de la substance étrangère c’est à dire des antigènes

 Mise en action des nombreux moyens de défenses

 Destruction et élimination des déchets hors de l’organisme


L ‘identification met en œuvre, au niveau de chaque cellule, des molécules de nature protéique qui se trouvent sur les membranes

cellulaires. Ces molécules nommées anticorps sont les gardiens

de l’organisme. Dés qu’un anticorps identifie une substance étrangère, il se fixe sur elle : c’est le signal qui déclenche l’intervention du premier système de défense, les phagocytes.

Les phagocytes sont fabriqués par la moelle osseuse. Il y en a deux catégories : des petits globules blancs très mobiles, les granulocytes ; des gros globules blancs, les macrophages. Les granulocytes et les macrophages se dirigent sur le site infectieux identifié par les anticorps et neutralisent les intrus en les avalant, puis en les digérant à l’aide d’enzymes et enfin en dissolvant les résidus : c’est le processus de la phagocytose.

Si l’infection est massive, si les granulocytes et les macrophages sont débordés, les anticorps appellent des renforts:

-les lymphocytes T, globules blancs issus du tissu lymphatique, appelés aussi lymphocytes tueurs

-les lymphocytes B, globules blancs issus des ganglions lymphatiques qui se transforment en plasmocytes, cellules qui sont capables de fabriquer en masse de nouveaux anticorps.


Le système immunitaire réagit donc contre toute attaque infectieuse avec un arsenal de réponses adaptées. De plus, il se souvient ultérieurement et pour toute la vie, de la nature des ennemis qu’il a eu à combattre une fois. L’organisme garde ainsi en mémoire les germes pathogènes qui ont été vaincus par lui. Lors d’une nouvelle attaque, les cellules de veille déclenchent un processus qui stoppe l’agresseur avant qu’il ne puisse faire de dégâts.

Mais dans la réalité, tout ne fonctionne pas aussi simplement. Certains virus modifient continuellement leur structure de surface : c’est le cas du virus VIH et du virus de la grippe.

Nos organismes sont plus ou moins immunodéprimés du fait de nos conditions de vie.

Il est donc nécessaire dans un premier temps de stimuler notre système immunitaire, puis dans un deuxième temps de le maintenir en bon état en modifiant nos habitudes de vie.

Utilité des vaccins?

L’objectif de la vaccination est double. Premièrement, déclencher une réaction du système immunitaire contre un agent infectieux (virus ou bactérie). Deuxièmement, conserver la mémoire de cet agent infectieux afin de contrer toute infection ultérieure. Le vaccin est un agresseur modifié qui provoque une réaction immunitaire. Voilà pour la théorie.

Notre système immunitaire réagit à la vaccination en fabriquant des anticorps dirigés contre l’agresseur. Une personne en bonne santé physique et morale a un système immunitaire très efficace . En cas d’épidémie, elle fera partie de la grande majorité des personnes qui ne seront pas malades. Ces personnes qui ont un système immunitaire très performant se défendent toutes seules et n’ont donc pas besoin de vaccin.

Par contre, une personne dont les défenses immunitaires sont diminuées, ne fabriquera pas suffisamment d’anticorps après la vaccination. Dans ce cas, le vaccin ne sera pas efficace.

Nous savons qu’avec l’âge, les défenses immunitaires diminuent. Le pourcentage de personnes produisant des anticorps suite à la vaccination contre la grippe n’est que de 31% dans la tranche d’âge 70-80 ans , 11% dans la tranche d’âge 80 ans et plus. Ceux qui ne produisent pas suffisamment d’anticorps ne sont pas protégés.


Conclusion : soit le vaccin est inutile, soit il n’est pas efficace.

Dans tous les cas, l’utilité des vaccins n’est vraiment pas évidente.

Le vaccin contre la grippe

La protection par le vaccin paraît très aléatoire et des études faites par des scientifiques montrent le peu d’efficacité du vaccin antigrippe.

La collaboration Cochrane est une organisation indépendante réunissant des scientifiques. Ils publient dans la « bibliothèque Cochrane » des méta-analyses réalisées à partir d’études cliniques sélectionnées pour leur qualité.

Le Dr Tom Jefferson, épidémiologiste travaillant pour la Collaboration Cochrane, est l’auteur principal d’une méta-analyse publiée en 2010 (Jefferson t., Cochrane Database Syst Rev, 2010) , concernant le vaccin antigrippe. Cette méta-analyse a été intitulée « Il y a peu de preuves accréditant la croyance selon laquelle la vaccination est efficace pour prévenir la grippe chez les adultes en bonne santé. »

Pour cette méta-analyse, 40 études cliniques réunissant plus de 70 000 sujets ont été sélectionnées. Le résultat de cette méta-analyse est sans appel : 1 personne sur 100 ayant été vaccinée fera une grippe contre 2 à 4 personnes sur 100 parmi celles n’ayant pas été vaccinées.

Cette étude montre également que la vaccination ne diminue pas le nombre d’hospitalisations, ni le nombre de journées de travail et elle ne réduit pas les complications comme la pneumonie, ni la transmission du virus.

Vous avez bien lu : le vaccin ne diminue pas la transmission du virus. Donc, contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, se faire vacciner ne protège pas les autres!

En fait, ce sont les personnes qui ont un système immunitaire efficace qui limitent la propagation du virus, puisqu’ils le détruisent.

En ce qui concerne les personnes âgées, la conclusion de la Collaboration Cochrane est la même: « On ne dispose pas de preuves solides accréditant la croyance selon laquelle la vaccination est efficace pour prévenir la grippe chez les personnes âgées ». Cela n’a rien de surprenant puisque la capacité à fabriquer des anticorps suite à une vaccination, diminue avec l’âge.

Nous pouvons donc conclure que la vaccination antigrippe n’a pas beaucoup d’intérêt. Mais, en plus de son inefficacité, le vaccin aurait d’autres effets plutôt embêtants. En 2012, une étude randomisée a été publiée dans la revue scientifique Clinical Infectious Diseases . Près de 120 enfants, âgés de 6 à 15 ans ont été répartis en 2 groupes : un groupe vacciné contre la grippe et un groupe placebo. Un suivi de ces enfants pendant 9 mois a montré que le risque d’infections respiratoires causées par des virus autres que le virus grippal, avait augmenté de 440 % dans le groupe vacciné. L’explication la plus plausible serait que le vaccination antigrippe entraînerait une baisse temporaire des défenses naturelles chargées de protéger les enfants contre les autres virus respiratoires.

En conclusion, le vaccin antigrippe n’apparaît pas comme la panacée pour se protéger de la grippe.


Comme pour toutes les infections, le meilleur moyen de se

protéger est de tout faire pour avoir un bon système immunitaire.

De nombreux moyens sont à notre disposition.




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